Votre prénom dans la Torah : en lettres hébraïques, en nombre, avec le verset sur lequel il tombe et les sources. Calculé, pas deviné. Gratuit.
ארתחשסתא
En bref
Votre prénom en lettres hébraïques est ארתחשסתא. Nom du Tanakh : titre de plusieurs rois perses (pour la première fois en Esdras 4:7 ; 17 mentions dans le Tanakh). L'addition des nombres de ses lettres donne 1370. Ce nombre indique la page 308 de la Torah sur 354 — dans la paracha Eikev. De quoi parle cette paracha : « Pour prix de votre écoute » : le pays aux sept fruits ; la bénédiction après le repas ; la manne comme épreuve ; le second passage du Chema. Le verset qui commence par la première lettre de votre prénom et se termine par la dernière est Genèse 24:45. Chacune de ces étapes est détaillée ci-dessous avec ses sources. Chaque chiffre peut être vérifié à la main.
Vous avez écrit « Artaxerxes » — c'est cette graphie qui a été calculée : ארתחשסתא. Un prénom du Tanakh — son orthographe du Tanakh est utilisée. Si votre prénom s'écrit autrement, corrigez l'orthographe hébraïque et le rapport est recalculé.
Phonétiquement, ce nom s’écrit ארטקסרקסס — le nombre 790. Les deux graphies sont justes : nous comptons selon celle affichée en grand.
En additionnant les lettres du prénom ארתחשסתא, on obtient 1370.
1370
✓ Vérifier
Le nombre 1370, pris comme reste modulo 354, désigne la page 308 de la Torah dans le livre Devarim (Deutéronome).
Le verset sur lequel tombe cet endroit est Devarim (Deutéronome) 8:3 :
וַיְעַנְּךָ וַיַּרְעִבֶךָ וַיַּאֲכִלְךָ אֶת הַמָּן אֲשֶׁר לֹא־יָדַעְתָּ וְלֹא יָדְעוּן אֲבֹתֶיךָ לְמַעַן הוֹדִעֲךָ כִּי לֹא עַל־הַלֶּחֶם לְבַדּוֹ יִחְיֶה הָאָדָם כִּי עַל־כָּל־מוֹצָא פִי־ה׳ יִחְיֶה הָאָדָם
Il t'a humilié et t'a fait avoir faim et t'a fait manger la manne, que tu ne connaissais pas et que n'avaient pas connue tes pères, afin de t'apprendre que l'homme ne vivra pas de pain seulement, mais que l'homme vivra de tout ce qui sort de la bouche de l'Eternel.
Ceci vient de la paracha Eikev. De quoi elle parle : « Pour prix de votre écoute » : le pays aux sept fruits ; la bénédiction après le repas ; la manne comme épreuve ; le second passage du Chema.
Autres façons de compter
La tradition compte le même prénom de plusieurs façons. La principale est ci-dessus : chaque lettre est son nombre. Les huit autres sont anciennes et vérifiables elles aussi ; chacune donne son propre nombre, et beaucoup d'entre elles ont un mot de la Torah portant le même nombre.
Lettres finales comptées 500–900 (mispar gadol) — 1370.
Réduit, chaque lettre ramenée à un chiffre (mispar katan) — 29. Un mot de la Torah portant le même nombre est דכה — « écrasé » (Deutéronome 23:2).
Ordinal : alef 1, bet 2 … tav 22 (mispar siduri) — 110. Un mot de la Torah portant le même nombre est עם — « peuple » (Genèse 11:6).
Cumulatif : une lettre plus toutes les lettres qui la précèdent (mispar kidmi) — 5173.
Carrés des valeurs des lettres (mispar perati) — 453666.
Construction : la somme croît à chaque lettre (mispar bone’eh) — 6029.
Le mot qui en ressort est תגאסבחאת. Atbash : lettres en miroir, alef pour tav, bet pour shin, et le nombre du mot obtenu — 875.
Remplissage : on compte les noms des lettres — alef, bet, gimel… (milui) — 2442.
Le prénom ארתחשסתא ne figure pas comme mot dans le Pentateuque — comme la plupart des prénoms, y compris de nombreux prénoms du Tanakh issus des livres plus tardifs.
Le verset de votre prénom
Il existe une coutume : à la fin de la prière, on dit un verset de la Torah qui commence par la première lettre de son prénom et se termine par la dernière. Pour ארתחשסתא, ce sont א et א. Le Pentateuque compte 8 versets de ce type. Le premier d'entre eux est Genèse 24:45 :
אני טרם אכלה לדבר אל לבי והנה רבקה יצאת וכדה על שכמה ותרד העינה ותשאב ואמר אליה השקיני נא
Ceci vient de la paracha Chayei Sarah. De quoi elle parle : La mort de Sara et l'achat de la grotte de Makpéla ; le serviteur cherche une femme pour Isaac ; Rébecca au puits ; la mort d'Abraham.
Chaque lettre hébraïque a un nombre ; le nombre d'un mot est leur somme (alef 1 … tav 400). La page est le reste modulo 354 : la Torah divisée en 354 pages de 861 lettres, comme l'année lunaire compte 354 jours. Tout se vérifie à la main.
Binyamin Pichkhadze, «Chumash 354» (חומש 354), Bnei Brak, 2002 · Un calcul, pas une prophétie.