Votre prénom dans la Torah : en lettres hébraïques, en nombre, avec le verset sur lequel il tombe et les sources. Calculé, pas deviné. Gratuit.
מריגולד
En bref
Votre prénom en lettres hébraïques est מריגולד. Marigold est un prénom d'origine anglaise, de « marigold », qui signifie « une fleur orange doré ». On le donne aux filles en Angleterre depuis la fin du XIXe siècle. En hébreu, il s'écrit d'après le son. L'addition des nombres de ses lettres donne 293. Ce nombre indique la page 293 de la Torah sur 354 — dans la paracha Devarim. De quoi parle cette paracha : Moïse commence son discours dans la plaine de Moab : les juges, les explorateurs, quarante ans de marche, les victoires sur Sihon et Og. Le verset qui commence par la première lettre de votre prénom et se termine par la dernière est Genèse 45:9. Chacune de ces étapes est détaillée ci-dessous avec ses sources. Chaque chiffre peut être vérifié à la main.
Vous avez écrit « Marigold » — c'est cette graphie qui a été calculée : מריגולד. Orthographié d'après les règles de l'Académie de la langue hébraïque pour les noms étrangers. Si votre prénom s'écrit autrement, corrigez l'orthographe hébraïque et le rapport est recalculé.
En additionnant les lettres du prénom מריגולד, on obtient 293.
293
✓ Vérifier
Ce nombre est partagé avec 5 autres prénoms sur les 2 980 de l'index.
Le nombre 293, pris comme reste modulo 354, désigne la page 293 de la Torah dans le livre Devarim (Deutéronome).
Le verset sur lequel tombe cet endroit est Devarim (Deutéronome) 1:27 :
וַתֵּרָגְנוּ בְאָהֳלֵיכֶם וַתֹּאמְרוּ בְּשִׂנְאַת ה׳ אֹתָנוּ הוֹצִיאָנוּ מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם לָתֵת אֹתָנוּ בְּיַד הָאֱמֹרִי לְהַשְׁמִידֵנוּ
Et vous murmurâtes dans vos tentes et vous dites: C'est par haine que l'Eternel nous a fait sortir du pays d'Egypte, pour nous livrer aux Amorrhéens afin de nous exterminer.
Ceci vient de la paracha Devarim. De quoi elle parle : Moïse commence son discours dans la plaine de Moab : les juges, les explorateurs, quarante ans de marche, les victoires sur Sihon et Og.
Autres façons de compter
La tradition compte le même prénom de plusieurs façons. La principale est ci-dessus : chaque lettre est son nombre. Les huit autres sont anciennes et vérifiables elles aussi ; chacune donne son propre nombre, et beaucoup d'entre elles ont un mot de la Torah portant le même nombre.
Lettres finales comptées 500–900 (mispar gadol) — 293.
Réduit, chaque lettre ramenée à un chiffre (mispar katan) — 23.
Ordinal : alef 1, bet 2 … tav 22 (mispar siduri) — 68. Un mot de la Torah portant le même nombre est חלל — « commencer » (Genèse 4:26).
Cumulatif : une lettre plus toutes les lettres qui la précèdent (mispar kidmi) — 1137.
Carrés des valeurs des lettres (mispar perati) — 42661.
Construction : la somme croît à chaque lettre (mispar bone’eh) — 1624.
Le mot qui en ressort est יגמרפכק. Atbash : lettres en miroir, alef pour tav, bet pour shin, et le nombre du mot obtenu — 453. Un mot de la Torah portant le même nombre est מחתה — « pelle à braises » (Exode 25:38).
Remplissage : on compte les noms des lettres — alef, bet, gimel… (milui) — 1213.
Le nombre 293 apparaît dans les livres classiques 3 fois dans 3 ouvrages. La mention la plus ancienne est מגלה עמוקות (~1637).
Le prénom מריגולד ne figure pas comme mot dans le Pentateuque — comme la plupart des prénoms, y compris de nombreux prénoms du Tanakh issus des livres plus tardifs.
Le verset de votre prénom
Il existe une coutume : à la fin de la prière, on dit un verset de la Torah qui commence par la première lettre de son prénom et se termine par la dernière. Pour מריגולד, ce sont מ et ד. Le Pentateuque compte 10 versets de ce type. Le premier d'entre eux est Genèse 45:9 :
מהרו ועלו אל אבי ואמרתם אליו כה אמר בנך יוסף שמני אלהים לאדון לכל מצרים רדה אלי אל תעמד
Ceci vient de la paracha Vayigash. De quoi elle parle : Juda intercède pour Benjamin ; Joseph se fait reconnaître ; Jacob descend en Égypte ; la famille au pays de Goshen.
Chaque lettre hébraïque a un nombre ; le nombre d'un mot est leur somme (alef 1 … tav 400). La page est le reste modulo 354 : la Torah divisée en 354 pages de 861 lettres, comme l'année lunaire compte 354 jours. Tout se vérifie à la main.
Binyamin Pichkhadze, «Chumash 354» (חומש 354), Bnei Brak, 2002 · Un calcul, pas une prophétie.