Votre prénom dans la Torah : en lettres hébraïques, en nombre, avec le verset sur lequel il tombe et les sources. Calculé, pas deviné. Gratuit.
פרמשתא
En bref
Votre prénom en lettres hébraïques est פרמשתא. Nom du Tanakh : un fils d'Haman (pour la première fois en Esther 9:9 ; 1 mention dans le Tanakh). L'addition des nombres de ses lettres donne 1021. Ce nombre indique la page 313 de la Torah sur 354 — dans la paracha Eikev. De quoi parle cette paracha : « Pour prix de votre écoute » : le pays aux sept fruits ; la bénédiction après le repas ; la manne comme épreuve ; le second passage du Chema. Le verset qui commence par la première lettre de votre prénom et se termine par la dernière est Lévitique 2:6. Chacune de ces étapes est détaillée ci-dessous avec ses sources. Chaque chiffre peut être vérifié à la main.
Vous avez écrit « Parmashta » — c'est cette graphie qui a été calculée : פרמשתא. Un prénom du Tanakh — son orthographe du Tanakh est utilisée. Si votre prénom s'écrit autrement, corrigez l'orthographe hébraïque et le rapport est recalculé.
Phonétiquement, ce nom s’écrit פרמשטה — le nombre 634. Les deux graphies sont justes : nous comptons selon celle affichée en grand.
En additionnant les lettres du prénom פרמשתא, on obtient 1021.
1021
✓ Vérifier
Le nombre 1021, pris comme reste modulo 354, désigne la page 313 de la Torah dans le livre Devarim (Deutéronome).
Le verset sur lequel tombe cet endroit est Devarim (Deutéronome) 11:2 :
וִידַעְתֶּם הַיּוֹם כִּי לֹא אֶת־בְּנֵיכֶם אֲשֶׁר לֹא־יָדְעוּ וַאֲשֶׁר לֹא־רָאוּ אֶת־מוּסַר ה׳ אֱלֹהֵיכֶם אֶת־גָּדְלוֹ אֶת־יָדוֹ הַחֲזָקָה וּזְרֹעוֹ הַנְּטוּיָה
Vous connaissez aujourd'hui, car je ne m'adresse pas à vos fils, qui ne connaissent pas et qui n'ont pas vu les leçons de l'Eternel votre Dieu, sa grandeur, sa main forte et son bras étendu;
Ceci vient de la paracha Eikev. De quoi elle parle : « Pour prix de votre écoute » : le pays aux sept fruits ; la bénédiction après le repas ; la manne comme épreuve ; le second passage du Chema.
Autres façons de compter
La tradition compte le même prénom de plusieurs façons. La principale est ci-dessus : chaque lettre est son nombre. Les huit autres sont anciennes et vérifiables elles aussi ; chacune donne son propre nombre, et beaucoup d'entre elles ont un mot de la Torah portant le même nombre.
Lettres finales comptées 500–900 (mispar gadol) — 1021.
Réduit, chaque lettre ramenée à un chiffre (mispar katan) — 22. Un mot de la Torah portant le même nombre est יחד — « ensemble » (Genèse 13:6).
Ordinal : alef 1, bet 2 … tav 22 (mispar siduri) — 94. Un mot de la Torah portant le même nombre est צד — « côté » (Genèse 6:16).
Cumulatif : une lettre plus toutes les lettres qui la précèdent (mispar kidmi) — 3936.
Carrés des valeurs des lettres (mispar perati) — 298001.
Construction : la somme croît à chaque lettre (mispar bone’eh) — 3341.
Le mot qui en ressort est וגיבאת. Atbash : lettres en miroir, alef pour tav, bet pour shin, et le nombre du mot obtenu — 422. Un mot de la Torah portant le même nombre est שבעים — « soixante-dix » (Genèse 4:24).
Remplissage : on compte les noms des lettres — alef, bet, gimel… (milui) — 1548.
Le prénom פרמשתא ne figure pas comme mot dans le Pentateuque — comme la plupart des prénoms, y compris de nombreux prénoms du Tanakh issus des livres plus tardifs.
Le verset de votre prénom
Il existe une coutume : à la fin de la prière, on dit un verset de la Torah qui commence par la première lettre de son prénom et se termine par la dernière. Pour פרמשתא, ce sont פ et א. Le Pentateuque compte 2 versets de ce type. Le premier d'entre eux est Lévitique 2:6 :
פתות אתה פתים ויצקת עליה שמן מנחה הוא
Ceci vient de la paracha Vayikra. De quoi elle parle : « Il appela » : holocauste, offrande de farine, sacrifice de paix, sacrifice pour le péché et pour la faute — l'ordre des offrandes.
Chaque lettre hébraïque a un nombre ; le nombre d'un mot est leur somme (alef 1 … tav 400). La page est le reste modulo 354 : la Torah divisée en 354 pages de 861 lettres, comme l'année lunaire compte 354 jours. Tout se vérifie à la main.
Binyamin Pichkhadze, «Chumash 354» (חומש 354), Bnei Brak, 2002 · Un calcul, pas une prophétie.