Votre prénom dans la Torah : en lettres hébraïques, en nombre, avec le verset sur lequel il tombe et les sources. Calculé, pas deviné. Gratuit.
פרשנדתא
En bref
Votre prénom en lettres hébraïques est פרשנדתא. Nom du Tanakh : un fils d'Haman (pour la première fois en Esther 9:7 ; 1 mention dans le Tanakh). L'addition des nombres de ses lettres donne 1035. Ce nombre indique la page 327 de la Torah sur 354 — dans la paracha Shoftim. De quoi parle cette paracha : Juges et gardes ; « la justice, la justice tu poursuivras » ; le roi et son rouleau ; les villes de refuge ; les témoins ; les lois de la guerre. Le verset qui commence par la première lettre de votre prénom et se termine par la dernière est Lévitique 2:6. Chacune de ces étapes est détaillée ci-dessous avec ses sources. Chaque chiffre peut être vérifié à la main.
Vous avez écrit « Parshandatha » — c'est cette graphie qui a été calculée : פרשנדתא. Un prénom du Tanakh — son orthographe du Tanakh est utilisée. Si votre prénom s'écrit autrement, corrigez l'orthographe hébraïque et le rapport est recalculé.
Phonétiquement, ce nom s’écrit פרשנדתה — le nombre 1039. Les deux graphies sont justes : nous comptons selon celle affichée en grand.
En additionnant les lettres du prénom פרשנדתא, on obtient 1035.
1035
✓ Vérifier
Le nombre 1035, pris comme reste modulo 354, désigne la page 327 de la Torah dans le livre Devarim (Deutéronome).
Le verset sur lequel tombe cet endroit est Devarim (Deutéronome) 19:8 :
וְאִם־יַרְחִיב ה׳ אֱלֹהֶיךָ אֶת־גְּבֻלְךָ כַּאֲשֶׁר נִשְׁבַּע לַאֲבֹתֶיךָ וְנָתַן לְךָ אֶת־כָּל־הָאָרֶץ אֲשֶׁר דִּבֶּר לָתֵת לַאֲבֹתֶיךָ
Et si l'Eternel ton Dieu élargit ton territoire, comme il l'a juré à tes pères, et qu'il te donne tout le pays qu'il a promis de donner à tes pères,
Ceci vient de la paracha Shoftim. De quoi elle parle : Juges et gardes ; « la justice, la justice tu poursuivras » ; le roi et son rouleau ; les villes de refuge ; les témoins ; les lois de la guerre.
Autres façons de compter
La tradition compte le même prénom de plusieurs façons. La principale est ci-dessus : chaque lettre est son nombre. Les huit autres sont anciennes et vérifiables elles aussi ; chacune donne son propre nombre, et beaucoup d'entre elles ont un mot de la Torah portant le même nombre.
Lettres finales comptées 500–900 (mispar gadol) — 1035.
Réduit, chaque lettre ramenée à un chiffre (mispar katan) — 27. Un mot de la Torah portant le même nombre est בכה — « pleurer » (Genèse 21:16).
Ordinal : alef 1, bet 2 … tav 22 (mispar siduri) — 99. Un mot de la Torah portant le même nombre est טמן — « cacher » (Genèse 35:4).
Cumulatif : une lettre plus toutes les lettres qui la précèdent (mispar kidmi) — 3996.
Carrés des valeurs des lettres (mispar perati) — 298917.
Construction : la somme croît à chaque lettre (mispar bone’eh) — 4273.
Le mot qui en ressort est וגבטקאת. Atbash : lettres en miroir, alef pour tav, bet pour shin, et le nombre du mot obtenu — 521. Un mot de la Torah portant le même nombre est שדיאור — « Shedéour » (Nombres 1:5).
Remplissage : on compte les noms des lettres — alef, bet, gimel… (milui) — 2008.
Le nombre 1035 apparaît dans les livres classiques 3 fois dans 1 ouvrage. La mention la plus ancienne est מעשה רוקח על המשנה (~1740).
Le prénom פרשנדתא ne figure pas comme mot dans le Pentateuque — comme la plupart des prénoms, y compris de nombreux prénoms du Tanakh issus des livres plus tardifs.
Le verset de votre prénom
Il existe une coutume : à la fin de la prière, on dit un verset de la Torah qui commence par la première lettre de son prénom et se termine par la dernière. Pour פרשנדתא, ce sont פ et א. Le Pentateuque compte 2 versets de ce type. Le premier d'entre eux est Lévitique 2:6 :
פתות אתה פתים ויצקת עליה שמן מנחה הוא
Ceci vient de la paracha Vayikra. De quoi elle parle : « Il appela » : holocauste, offrande de farine, sacrifice de paix, sacrifice pour le péché et pour la faute — l'ordre des offrandes.
Chaque lettre hébraïque a un nombre ; le nombre d'un mot est leur somme (alef 1 … tav 400). La page est le reste modulo 354 : la Torah divisée en 354 pages de 861 lettres, comme l'année lunaire compte 354 jours. Tout se vérifie à la main.
Binyamin Pichkhadze, «Chumash 354» (חומש 354), Bnei Brak, 2002 · Un calcul, pas une prophétie.