Votre prénom dans la Torah : en lettres hébraïques, en nombre, avec le verset sur lequel il tombe et les sources. Calculé, pas deviné. Gratuit.
וארוז׳אן
En bref
Votre prénom en lettres hébraïques est וארוז׳אן. L'addition des nombres de ses lettres donne 271. Ce nombre indique la page 271 de la Torah sur 354 — dans la paracha Pinchas. De quoi parle cette paracha : L'alliance de paix pour Pinhas ; le second recensement ; les filles de Tselofhad et l'héritage ; Josué successeur ; l'ordre des sacrifices des fêtes. Le verset qui commence par la première lettre de votre prénom et se termine par la dernière est Genèse 1:7. Chacune de ces étapes est détaillée ci-dessous avec ses sources. Chaque chiffre peut être vérifié à la main.
Vous avez écrit « Varuzhan » — c'est cette graphie qui a été calculée : וארוז׳אן. L'orthographe hébraïque usuelle de ce prénom. Si votre prénom s'écrit autrement, corrigez l'orthographe hébraïque et le rapport est recalculé.
En additionnant les lettres du prénom וארוז׳אן, on obtient 271.
271
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Ce nombre est partagé avec 13 autres prénoms sur les 2 980 de l'index.
Le nombre 271, pris comme reste modulo 354, désigne la page 271 de la Torah dans le livre Bamidbar (Nombres).
Le verset sur lequel tombe cet endroit est Bamidbar (Nombres) 26:33 :
וּצְלָפְחָד בֶּן־חֵפֶר לֹא־הָיוּ לוֹ בָּנִים כִּי אִם־בָּנוֹת וְשֵׁם בְּנוֹת צְלָפְחָד מַחְלָה וְנֹעָה חָגְלָה מִלְכָּה וְתִרְצָה
Et Tsélophcad, fils de Hépher, n'eut point de fils, mais seulement des filles. Et le nom des filles de Tsélophcad: Machla, Noa, Hogla, Milca et Thirtsa.
Ceci vient de la paracha Pinchas. De quoi elle parle : L'alliance de paix pour Pinhas ; le second recensement ; les filles de Tselofhad et l'héritage ; Josué successeur ; l'ordre des sacrifices des fêtes.
Le même nombre, 271, est donné par ces prénoms du Tanakh :
Jeremiah ירמיהו
Autres façons de compter
La tradition compte le même prénom de plusieurs façons. La principale est ci-dessus : chaque lettre est son nombre. Les huit autres sont anciennes et vérifiables elles aussi ; chacune donne son propre nombre, et beaucoup d'entre elles ont un mot de la Torah portant le même nombre.
Lettres finales comptées 500–900 (mispar gadol) — 921.
Réduit, chaque lettre ramenée à un chiffre (mispar katan) — 28. Un mot de la Torah portant le même nombre est כח — « force » (Genèse 4:12).
Ordinal : alef 1, bet 2 … tav 22 (mispar siduri) — 55. Un mot de la Torah portant le même nombre est הלך — « aller, marcher » (Genèse 2:14).
Cumulatif : une lettre plus toutes les lettres qui la précèdent (mispar kidmi) — 1062.
Carrés des valeurs des lettres (mispar perati) — 42623.
Construction : la somme croît à chaque lettre (mispar bone’eh) — 1145.
Le mot qui en ressort est פתגפעתט. Atbash : lettres en miroir, alef pour tav, bet pour shin, et le nombre du mot obtenu — 1042.
Remplissage : on compte les noms des lettres — alef, bet, gimel… (milui) — 929. Un mot de la Torah portant le même nombre est יגרשהדותא — « Yegar-Sahadoutha » (Genèse 31:47).
Le nombre 271 apparaît dans les livres classiques 5 fois dans 5 ouvrages. La mention la plus ancienne est עולם אחד (~1480?).
Le prénom וארוז׳אן ne figure pas comme mot dans le Pentateuque — comme la plupart des prénoms, y compris de nombreux prénoms du Tanakh issus des livres plus tardifs.
Le verset de votre prénom
Il existe une coutume : à la fin de la prière, on dit un verset de la Torah qui commence par la première lettre de son prénom et se termine par la dernière. Pour וארוז׳אן, ce sont ו et נ. Le Pentateuque compte 214 versets de ce type. Le premier d'entre eux est Genèse 1:7 :
ויעש אלהים את הרקיע ויבדל בין המים אשר מתחת לרקיע ובין המים אשר מעל לרקיע ויהי כן
Ceci vient de la paracha Bereshit. De quoi elle parle : La création du monde en six jours et le sabbat ; Adam et Ève au jardin ; Caïn et Abel ; dix générations jusqu'à Noé.
Chaque lettre hébraïque a un nombre ; le nombre d'un mot est leur somme (alef 1 … tav 400). La page est le reste modulo 354 : la Torah divisée en 354 pages de 861 lettres, comme l'année lunaire compte 354 jours. Tout se vérifie à la main.
Binyamin Pichkhadze, «Chumash 354» (חומש 354), Bnei Brak, 2002 · Un calcul, pas une prophétie.