Votre prénom dans la Torah : en lettres hébraïques, en nombre, avec le verset sur lequel il tombe et les sources. Calculé, pas deviné. Gratuit.
וירז׳יני
En bref
Votre prénom en lettres hébraïques est וירז׳יני. L'addition des nombres de ses lettres donne 293. Ce nombre indique la page 293 de la Torah sur 354 — dans la paracha Devarim. De quoi parle cette paracha : Moïse commence son discours dans la plaine de Moab : les juges, les explorateurs, quarante ans de marche, les victoires sur Sihon et Og. Le verset qui commence par la première lettre de votre prénom et se termine par la dernière est Genèse 1:8. Chacune de ces étapes est détaillée ci-dessous avec ses sources. Chaque chiffre peut être vérifié à la main.
Vous avez écrit « Virginie » — c'est cette graphie qui a été calculée : וירז׳יני. L'orthographe hébraïque usuelle de ce prénom. Si votre prénom s'écrit autrement, corrigez l'orthographe hébraïque et le rapport est recalculé.
Phonétiquement, ce nom s’écrit וירגיניה — le nombre 294. Les deux graphies sont justes : nous comptons selon celle affichée en grand.
En additionnant les lettres du prénom וירז׳יני, on obtient 293.
293
✓ Vérifier
Ce nombre est partagé avec 5 autres prénoms sur les 2 980 de l'index.
Le nombre 293, pris comme reste modulo 354, désigne la page 293 de la Torah dans le livre Devarim (Deutéronome).
Le verset sur lequel tombe cet endroit est Devarim (Deutéronome) 1:27 :
וַתֵּרָגְנוּ בְאָהֳלֵיכֶם וַתֹּאמְרוּ בְּשִׂנְאַת ה׳ אֹתָנוּ הוֹצִיאָנוּ מֵאֶרֶץ מִצְרָיִם לָתֵת אֹתָנוּ בְּיַד הָאֱמֹרִי לְהַשְׁמִידֵנוּ
Et vous murmurâtes dans vos tentes et vous dites: C'est par haine que l'Eternel nous a fait sortir du pays d'Egypte, pour nous livrer aux Amorrhéens afin de nous exterminer.
Ceci vient de la paracha Devarim. De quoi elle parle : Moïse commence son discours dans la plaine de Moab : les juges, les explorateurs, quarante ans de marche, les victoires sur Sihon et Og.
Autres façons de compter
La tradition compte le même prénom de plusieurs façons. La principale est ci-dessus : chaque lettre est son nombre. Les huit autres sont anciennes et vérifiables elles aussi ; chacune donne son propre nombre, et beaucoup d'entre elles ont un mot de la Torah portant le même nombre.
Lettres finales comptées 500–900 (mispar gadol) — 293.
Réduit, chaque lettre ramenée à un chiffre (mispar katan) — 23.
Ordinal : alef 1, bet 2 … tav 22 (mispar siduri) — 77. Un mot de la Torah portant le même nombre est עז — « chèvre » (Genèse 15:9).
Cumulatif : une lettre plus toutes les lettres qui la précèdent (mispar kidmi) — 1204.
Carrés des valeurs des lettres (mispar perati) — 42885.
Construction : la somme croît à chaque lettre (mispar bone’eh) — 1270.
Le mot qui en ressort est פמגעמטמ. Atbash : lettres en miroir, alef pour tav, bet pour shin, et le nombre du mot obtenu — 282. Un mot de la Torah portant le même nombre est עברי — « hébreu (ivri) » (Genèse 14:13).
Remplissage : on compte les noms des lettres — alef, bet, gimel… (milui) — 755. Un mot de la Torah portant le même nombre est שנתה — « son année » (Lévitique 14:10).
Le nombre 293 apparaît dans les livres classiques 3 fois dans 3 ouvrages. La mention la plus ancienne est מגלה עמוקות (~1637).
Le prénom וירז׳יני ne figure pas comme mot dans le Pentateuque — comme la plupart des prénoms, y compris de nombreux prénoms du Tanakh issus des livres plus tardifs.
Le verset de votre prénom
Il existe une coutume : à la fin de la prière, on dit un verset de la Torah qui commence par la première lettre de son prénom et se termine par la dernière. Pour וירז׳יני, ce sont ו et י. Le Pentateuque compte 223 versets de ce type. Le premier d'entre eux est Genèse 1:8 :
ויקרא אלהים לרקיע שמים ויהי ערב ויהי בקר יום שני
Ceci vient de la paracha Bereshit. De quoi elle parle : La création du monde en six jours et le sabbat ; Adam et Ève au jardin ; Caïn et Abel ; dix générations jusqu'à Noé.
Chaque lettre hébraïque a un nombre ; le nombre d'un mot est leur somme (alef 1 … tav 400). La page est le reste modulo 354 : la Torah divisée en 354 pages de 861 lettres, comme l'année lunaire compte 354 jours. Tout se vérifie à la main.
Binyamin Pichkhadze, «Chumash 354» (חומש 354), Bnei Brak, 2002 · Un calcul, pas une prophétie.